Bienvenue sur le site du Collectif Monnaie Libre Lille

Notre site vous présente les activités et actualités du collectif monnaie libre de Lille.

Vous y retrouverez les dates des “Apéro Monnaie Libre” ainsi que des informations sur la monnaie libre Ğ1 et le réseau Duniter.

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Notre calendrier d’actions

Pour connaître les événements passés ou à venir, cliquez ICI ou sur le texte ci-dessus.

Nos dernières actus :

CR du visio-apéro du 18 juin 2020

L’ordre du jour était resté vierge ; petit à petit 5 personnes ont rejoint la réunion, à savoir, Jacques, Nicolas, Cyril, Florence et Marion. 
Sans ordre du jour, les présents ont échangé à bâton rompu sur différents sujets : certification, événements à venir (notamment le virtuel du mercredi 24 juin à 19H*, avec le département de la Haute-Loire, celui de Cyril , le libre et les connaissances du terrain, acteurs potentiels de notre monnaie…Un point ,déjà proposé lors de la visioconf précédente, aurait pu être traité : le besoin et l’opportunité d’un rendez-vous prochain, en “réel”, mais l’effectif présent n’a pas permis de l’aborder.

CR de la visioconf du 2 juin 2020 : l’association “Le Sou”

Etaient présents : pour représenter Le Sou, Anne et Marie-Agnès, pour le collectif lillois, Mélia, Marion, Virginie D., Léna, Cyril, Janusz, Nicolas, Alex, Didier et Jacques.

La visioconférence est enregistrée. Information en est donnée pour permettre l’exercice du droit à l’image : une version « béta », envoyée aux présents, pourra être modifiée en fonction des souhaits des participants. Voici le lien de la version définitive.

Anne présente Le Sou qui est la seule structure à avoir participé au test territorial de la Ğ1 lors du lancement de cette dernière, en mars 2017.

Elle commence par les aspects les plus originaux : depuis le début l’association utilise des carnets papiers (comme les anciens carnets de caisse d’épargne pour que les gens qui n’ont pas Internet puissent échanger quand même). Une aide à la gestion du compte est apportée.

L’association a pris des contacts avec une association s’occupant de tutelles pour que des personnes partiellement sous tutelle puissent, en utilisant leur carnet être entrainées à la gestion de budget, être plus autonomes.

D’autres contacts ont été pris, avec Emmaus, à poursuivre, avec une association d’insertion qui serait intéressée.

Les membres fondateurs du Sou sont également actifs du SEL du Nord-Mayenne.

Une réflexion est en cours avec des personnes travaillant sur l’accueil de migrants ; le sou peut servir à la rétribution des contributions des migrants qui souhaitent se rendre utiles. Inversement, ils peuvent avoir accès à des produits bio et autres.

Pas d’opposition entre monnaie libre et monnaie locale. En 2013, avant l’arrivée de la Ğ1, les membres du Sou rêvaient d’une monnaie locale, à la suite d’un contact avec Philippe Derudder, mais lorsque Benoît Lavenier a découvert la Ğ1, l’association a décidé de s’orienter vers cette monnaie libre.

Des efforts ont été faits en direction des professionnels. Les résultats sont encore occasionnels et peu dans la durée. Les moyens manquent, beaucoup d’occupations dans divers projets, pas de renouveau dans l’équipe. Toutefois quelques producteurs sont présents pour diffuser des surplus, des invendus non valorisables en euros. Dans des foires, des fêtes certains exposants sont d’accord pour vendre avec la monnaie libre dans la mesure où eux-mêmes peuvent utiliser la Ğ1 dans leurs échanges avec d’autres pros.

Le Sou conseille aux professionnels de regarder ce qu’il y a dans les offres de gchange.fr (Ğchange), les services et les produits négociables en Ğ1 de façon à définir combien ils peuvent accepter de règlement en Ğ1.

Il aurait fallu profiter du confinement pour développer l’information presse. : il aurait fallu un article pour montrer ce que la Ğ1 peut offrir. Anne avait proposé que chaque membre offre au moins 1 service à distance pour dynamiser les échanges et voir ce que la Ğ1 peut permettre.

Le groupe de l’Orne est plus actif, ils sont plus nombreux.

Question de Nicolas : vous êtes combien dans le collectif  ?

Pour faire monter la “mayennaise”, le Sou était monnaie test à l’automne 2016, nous avions organisé la 7ème rencontre des monnaies libres à Laval, en juin 2016. Ils étaient alors une dizaine à se retrouver tous les mois, puis ces derniers temps, plutôt 5 dans l’équipe et ce n’est pas assez.

Question de Janusz : pour les rencontres avec les pros, avez-vous monté un plan d’action ?

Un stagiaire a fait un plan d’action et est allé voir beaucoup d’entreprises du coin, mais un grand nombre d’entreprises ne se sent pas concerné. Il y a eu un peu perte d’énergie, il aurait fallu cibler sur les gens qui ont confiance ou sont dans une démarche alternative.

C’est surtout le bouche à oreille qui a fonctionné ; l’existence des réseaux de chacun.

Anne donne son avis personnel : « un plan d’action c’est bien mais pas la peine d’en faire une usine à gaz, ce n’est pas assez pragmatique ».

Ils ont énormément informé, semé dans les festivals, les rencontres, etc., souvent à la demande des organisateurs.  Désormais c’est la récolte ; il faut continuer d’arroser ce qui a été semé.

Les Ğmarchés et les événements grands publics permettent de toucher beaucoup de monde. Le petit département facilite les choses, dans le milieu alternatif on se connaît beaucoup. Anne montre la nécessité d’un stand vivant, attractif, décalé, porteur de parole (pour alpaguer ; voir l’article sur le site du Sou), beaucoup d’écoute, la presse et une radio alternative ont relayé les événements. Tout est complémentaire.

Question de Mélia : comme vous êtes une monnaie locale, comment fonctionnez-vous avec les collectivités ?

En fait le sou n’est pas une monnaie locale, l’asso correspond à un collectif local, comme celui de Toulouse ou autres. Le passage à la Ğ1 s’est fait très vite même si au départ nous étions un peu dépités en rêvant à une monnaie libre locale. Finalement, lors d’un échange avec Stéphane Laborde, au bout de 2h décision a été prise de choisir une monnaie nationale voir internationale, la Ğ1, avec une animation du collectif restant locale. Cet échange reste un très beau souvenir d’intelligence collective – nous avons tout posé à plat et avons finalement lâché prise. C’est un avantage de ne pas se limiter au local en choisissant une monnaie internationale.

Peu de contacts au niveau des collectivités en dehors des réseaux préexistants. Il y aura peut-être des évolutions à la suite des municipales. Voir si Bordeaux (demander à Millicent) ou Toulouse développeront la Ğ1 comme monnaie interne – la monnaie-libre fléchée fait aussi l’objet de réflexions dans les CAE (coopératives d’activité et d’emploi).

Pour les SEL, Anne recommande d’utiliser la Ğ1. Idem pour une épicerie associative ou les fabriques de territoires pourraient être intéressées. Le potentiel de la Ğ1 et de la monnaie libre, en général, est extraordinaire, il est sous-utilisé.

Question de Cyril : sur le passage d’une monnaie locale à la monnaie libre. Anne précise que la monnaie locale « le sou » était une monnaie locale mayennaise test, il est devenu la Ğ1, au moment de la création de cette dernière. “Le sou” reste le nom de l’association.

Question de Cyril : quels ont les avantages de la Ğ1 par rapport au SEL, vous avez des exemples ?

  • Qui peut le plus, peut le moins : utiliser la Ğ1 pour tout ce qu’on connaît : Ğchange Ğmarché…
  • et utiliser la Ğ1 aussi, pour les besoins du SEL.
  • Un moyen d’échange commun à plusieurs tructures : asso, SEL, SOU…
  • Une facilitation de la comptabilité avec Césium.
  • Un marché beaucoup plus vaste.

Question de Mélia : comment fonctionne l’asso du sou ? Y a-t-il une adhésion ? Sa gouvernance ?

2 co-facilitateur-e-s, une asso collégiale loi 1901, inspirée de sociocratie, élections sans candidats…

Pour la cotisation : 12DU par an (1DU par mois) ou don libre en UNL (Unité Non Libre) ou Ğ1 ou les deux (UNL et DU).

Il faut relancer les gens pour qu’ils pensent à cotiser en leur présentant les avantages : soutenir l’asso, recevoir les infos, ils sont en réflexion.

Questions d’Alex : quelles différences de fonctionnement lors du passage à la Ğ1 ? Présence encore de l’euro ?

Marie-Agnès explique que pour le collectif Orne, ils avaient choisis le sou comme monnaie libre test sans créer une asso spécifique. Ils ont suivi « Le Sou », lorsque cette asso a choisi la Ğ1.

Anne rappelle pas de différence de fonctionnement entre Ğ1 et Sou : c’est pareil.

Anne évoque le PFH (puissant facteur humain) qui est fondamental pour un bon fonctionnement de la Ğ1. L’aspect humain est essentiel pour le développement de la monnaie libre.

Patrick Viveret avait lancé le collectif Richesse au début du millénaire : un thinktank très proche d’Edgar Morin, avec des mouvements « transition » comme Colibri, les amis de la terre, le MFRB… Dans ce collectif, les monnaies alternatives, les monnaies locales étaient évoquées, on n’avait jamais osé rêver quelque chose comme la Ğ1 : monnaie indépendante (pas de contrepartie en banque), monnaie citoyenne et avec un dividende universel ; une superbe utopie en marche, à nous de développer son potentiel.

Autre question d’Alex sur l’indépendance vis-àvis de l’euro :

  • certaines dépenses en € bien sûr,
  • jongler avec les 2, c’est obligatoire,
  • des prix mixtes pour certains services ou produits, par exemple, les repas
  • au départ, ils ont fait quelques erreurs de trésorerie, faire trop en Ğ1, il aurait fallu plus nuancer.

Question de Didier : il faut des offreurs, vous avez donc trouvé des marchands qui font une partie de leur ventes en Ğ1 ?

Oui, mais il ne faut pas se focaliser sur les pros, répond Anne, les échanges entre particuliers sont tout aussi important : les échanges sont importants, ils nous font évoluer. Expérimenter,  essayer les autres formules d’échange, faire marche arrière au besoin, c’est aussi avancer !

Question de Didier : comment cela se passe au niveau des certifications ?

  • les apéros monnaies libres, les gmarchés permettent les rencontres ;
  • un site en ligne ayant pour titre : « Trouver 5 certificateurs pour devenir membre » explique les procédures ;
  • les motivés trouvent les certificateurs dans les deux mois ;
  • le parrainage est à promouvoir pour montrer les astuces dans césium… amener à l’autonomie et pousser les gens à parrainer les autres….
  • encourager le non anonymat, pour faciliter le repérage ;
  • favoriser la certification réciproque, lors des échanges.

La réunion se termine avec quelques invitations réciproques dont certaines consistes à découvrir un lieu touristique avec règlement en Ğ1 de l’hébergement.

Résultats du sondage “Vous et la Ğ1 ?”

Nous sommes 70 membres sur la liste lille@monnaie-libre.fr (73 pour être précis). Pour mieux se connaître, nous vous avons invités à nous consacrer quelques minutes pour compléter un formulaire en ligne.
Une restitution anonymisée vous en a été promise.
Vous la trouverez sur ce fichier pdf.

11 répondants pour une liste comportant 73 membres 😉 Il n’est pas trop tard pour répondre au sondage qui se clôturera à la fin juin 2020. Nous vous rappelons son adresse :
https://framaforms.org/vous-et-la-g1-1587520375
Nous mettrons à jour le fichier des résultats en conséquences.

CR du visio-apéro du 19 mai 2020

Etaient présents pour le tour de table : Mélia, Marion, Janusz, Nicolas, et Jacques. Arnaud nous a rejoint à 18H30.

Une discussion s’engage sur les modalités de certification. Cette dernière pourrait utiliser la page facebook “Monnaie Libre Lille” et Jacques propose de réaliser une nouvelle page, sur ce site, devant favoriser le rapprochement entre les demandeurs de certification et les certificateurs (voir https://lille.monnaie-libre.fr/notre-page-certification/).

A 18H30, Arnaud nous rejoint en vue de sa certification. Mais trop peu de certificateurs sont présents pour la réaliser. En effet, Mélia et Nicolas viennent de certifier d’autres membres et il n’est possible de certifier qu’une seule personne à la fois. Mélia verra comment régler ce problème.

Il est décidé de prévoir 2 rencontres par mois en visio :
– une le mardi ;
– une seconde 15 jours plus tard le jeudi.
On fait une partie “certification” en début de réunion, puis des échanges de questions/réponses.

Mélia est devenue administratrice de la page facebook, elle enregistrera les événements à venir pour prévenir tout le monde.

La semaine prochaine, 28 mai, une visio avec le “sou” doit être organisée, pour en savoir plus au sujet de la monnaie libre locale.

Le groupe exprime le besoin de se retrouver en “réel” soit pour une activité du type randonnée ou de formation avec Ğéconomicus (si les contraintes sanitaires le permettent). A cette occasion Janusz nous présente son association “Mettons le Monde en Marche” qui pourrait s’intéresser à la Ğ1 (voir : https://mmm-rando.org).

A prévoir ultérieurement : une visio avec Olivier Auber pour parler de la gouvernance de la Ğ1.

Prochaine rencontre le 28 mai.

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CR du visio-apéro du 4 mai 2020

Etaient présents pour le tour de table : Mélia, Marion, Grégory, Janusz, Nicolas et Jacques. Nous accueillons deux nouveaux membres de la liste lilloise et déjà inscrits sur l’application Césium, à savoir Grégory et Janusz. Ils ont fait notre connaissance via le site lillois.

Quelques explications sont données sur notre fonctionnement et notamment sur notre liste: lille@monnaie-libre.fr de 70 abonné-e-s.

Question de Grégory sur l’établissement des prix : Nicolas explique qu’ils sont définis au cas par cas selon le marché local ; Jacques explique par son exemple de vente sur gchange.fr comment ça fonctionne : https://www.gchange.fr/#/app/home

Nicolas explique les 3 façons de se procurer des Ğ1 :

  • vente sur un site tel que gchange.fr ou gnie.fr ;
  • recevoir un dividende universel journalier en étant membre de la toile de confiance sur Césium ;
  • mettre à disposition son ordinateur pour “forger” la Ğ1, c’est à dire participer à la vie de la blockchaîne en utilisant Duniter.

Dans l’application Césium, il est possible de créer autant de portefeuilles que souhaité (l’un de ces derniers sert à recevoir le Dividende Universel (DU) journalier, lorsqu’on est membre de la toile de confiance) ; l’intérêt est de dédier certains portefeuilles à différentes activités : pro, perso… pour scinder les choses et prouver certaines activités sur un plan comptable.

Une personne morale ne peut pas être membre et recevoir un DU. Une entreprise peut ouvrir un ou plusieurs portefeuilles pour recevoir les contributions et verser des rétributions.

Sur la gouvernance, Mélia nous signale que Simon a évoqué la possibilité de parler de la gouvernance de la monnaie libre avec Olivier Auber :
http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=OlivierAuber plutôt qu’avec Stéphane Laborde, Mélia interrogera “Monnaie Libre 72” et ou l’association « Le sou » pour définir si un « webinaire » est possible avec eux.

Une monnaie locale, basée sur la Ğ1, le « sou », existe effectivement en Mayenne une plateforme : https://www.le-sou.org permet de faire des échanges dans cette région (voir la vidéo : https://youtu.be/f9jJ6vwJWOw).

Une discussion s’engage sur la gouvernance actuelle de la Ğ1. Le pouvoir est en fait partagé (comme pour Wikipedia) ; la monnaie libre s’inspire des valeurs du « logiciel libre » avec une transparence du code source des outils utilisés. Les modes de calcul de la masse monétaire tiennent compte notamment des 80 ans correspondant à l’espérance de vie moyenne des humains.

Les membres actuels de la toile de confiance partagent les choix des premiers concepteurs. Si d’autres choix étaient faits, cela correspondrait à la création d’une nouvelle Ğ, la Ğ2 ou la Ğ3. C’est un collectif qui a créé la protection de l’open source et du libre.

Petits rappels de fin de réunion :

  • proposer un texte et une photo pour le trombinoscope du site 
    https://lille.monnaie-libre.fr/notre-trombinoscope/ ;
  • pour celles et ceux qui veulent se faire certifier, merci de créer un compte sur Césium (sans oublier la lecture de la licence et la création du fichier de révocation) et de rejoindre un futur visio-apéro pour se faire connaître des certificateurs ; vous pourrez enfin laisser votre clé publique sur https://chat.lescommuns.org/channel/monnaie_libre_lille ; ce qui permettra aux certificateurs de vous retrouver facilement (*).

(*) conseils aux certificateurs :

1°) De suffisamment bien connaître (pas seulement de la connaître “de visu”) la personne qui déclare gérer cette clé publique (nouveau compte). Voir les conseils fortement recommandés ci-dessus pour s’assurer de “bien connaître”.

2°) D’avoir personnellement vérifié avec elle qu’il s’agit bien de cette clé publique que vous vous apprêtez à certifier (voir conseils ci-dessus).

3°) D’avoir bien vérifié avec la personne concernée qu’elle a bien généré son document Duniter de révocation de compte qui lui permettra le cas échéant de pouvoir désactiver son statut de membre (cas d’un vol de compte, d’un changement de ID, d’un compte créé à tort etc.).

4a°) De rencontrer la personne physiquement pour vous assurer que c’est bien elle que vous connaissez bien et qui gère cette clé publique.

4b°) Ou bien de vérifer à distance le lien personne / clé publique en contactant la personne par plusieurs moyens de communication différents, comme courrier papier + réseau social + forum + mail + vidéo conférence + téléphone (reconnaître la voix). Car si l’on peut pirater un compte mail ou un compte forum, il sera bien plus difficile d’imaginer pirater quatre moyens de communication distincts, et imiter l’apparence (vidéo) ainsi que la voix de la personne en plus.

Le 4a°) restant toutefois préférable au 4b°), tandis que les points 1°) 2°) et 3°) sont préalablement indispensables.

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